

Entrez, vous qui aimez la candeur, l’affabilité dans les moeurs et la piété sincère. Vous ne saurez plus vous éloigner."
" George Sand nous a transmis ces lignes. Elle les lisait, enfant, lorsqu’elle traversait Bourges gravées sur cette porte d’Auron qui fut démolie en 1815.
"Ingrediamur", passons où elle passa. C’est le droit chemin pour gagner les campagnes du centre. Traversons Bourges, suivons la rue d’Auron, doucement animée, mi-urbaine, mi-villageoise. Les échoppes où le marchand bonhomme pose sa marchandise lui font une parure honnête : le pain est là, les sabots, les souliers, les bottes pour l’hiver, les cordes bien roulées, les légumes. Chalands et chalandes s’attardent, causent avec une courtoisie aisée. La rue débouche sur un large espace, et voici les berges, voici la rivière qui, contournant les pentes où la cité se presse, il y a peu d’années encore, la séparait d’avec les champs."
Daniel Halévy - Visites aux paysans du Centre - 1907
Aujourd’hui, rue semi-piétonne en sens unique du Pont d’Auron à la rue des Arènes.
A l’angle de la rue d’Auron et de la rue des Armuriers, une maison à pans de bois et colombages, porte l’inscription "Maison natale de Jacques Coeur". En fait, cette demeure fut construite après l’incendie de 1487 sur l’emplacement de la maison de Macée de Léodepart, qui l’apporta en dot à Jacques Coeur
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Très forte pente ! dans la partie haute, de la rue des Arènes à la rue des Armuriers. |
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