
Les marécages nauséabonds du Moyen Age sont devenus le paradis des promeneurs, des jardiniers et des pêcheurs. 135 ha découpés en 1500 parcelles : des Marais du Haut aux Marais du Bas, protégés des crues par la digue de l’Yèvre.
Un labyrinthe de chemins et de sentiers, un dédale de ruisseaux et de coulants où glissent de longues barques à fond plat ; une mosaïque de jardins aux grilles rouillées, potagers ou jardin japonais, bordés de fossés couverts de nénuphars
des cabanes de tôles ou de planches, simple remise à outils, abri du chat ou pied à terre chauffé : Villa des Pinsons, à l’Escargot qui tête, Silence on dort ou Au pas bileux... une véranda couverte de treille... on fait son vin aux marais...
Et le chant de quarante espèces d’oiseaux : poule d’eau, grèbe, bergeronnette, héron cendré sous un ciel sillonné d’hirondelles, de martinets, de libellules et de papillons.
Des chats qui guettent musaraignes et campagnols ; des rats musqués, des ragondins qui se moquent des jardins piégés. Des grenouilles poursuivies par les couleuvres à collier entre le jonc, l’iris et la renoncule...
Un refuge hors du temps, au pied de la cathédrale...
|
|
Chemins et sentiers sont aisément praticables en fauteuil, sans dénivellation importante, et parfois asphaltés : chemin de Caraquis, rue de Babylone. Quelques bémols... |
|
|